Cette deuxième cuisson s’est faite avec la collaboration de N., qui avait amené un brûleur moins puissant, de 54kW. Mise à feu à midi pile. Comme il y avait quelques pièces crues, on a fait deux interruptions avant 300°. On atteint 400° en 2h30, 1000° en 6h, mais la suite s’est ralentie à 45°/h de moyenne. La pression au détendeur, de 0,1 bar au début, n’a été augmentée que bien plus tard, jusqu’à un maximum de 0,5 bar la dernière heure. Il a fallu entamer une seconde bouteille de gaz à 21h30. Comme on avait placé des cônes 7 et 9, j’ai eu confirmation de la marge d’erreur de mon pyromètre, qui sous-estime la température d’environ 7%. On a stoppé la cuisson à 23h, les cône 9 étant couchés tandis que le pyromètre n’indiquait que 1190°.

Quelques beaux résultats, dont cette boule en grès engobé d’une mixture de mica et d’oxydes de cobalt et d’étain. (une seconde boule en grès, à l’intérieur, la rend sonore lorsqu’elle est en mouvement – projet en cour pour une expo en 2018)
Ce bol noir avec des mouchetures et des reflets de couleur variable selon l’éclairage
Une coupelle en porcelaine émaillée d’un céladon pur jus …
Et toute une série de carreaux servant de support à des couvertes expérimentales, souvent multi-couches, la dernière pouvant être simplement saupoudrée (ocre, rouille, pierre ponce broyée, cendres de cerisier, de lavande, de pétales de fleurs de pivoines, …)
… plus d’images sur l’album ici : https://www.flickr.com/photos/andr_defossez/albums/72157684991115543
Merci pour ce partage et bonne continuation pour vos recherches, ce sont de belles pièces qui sont sorties de votre four.
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