Présentation sur châssis

Comme alternative à l’encadrement de mes encres, très connoté ‘art occidental’ et produisant immanquablement des reflets indésirables, je me suis mis à la recherche d’autre chose. Ma professeure Mei-Ling Peng me rappelle que, depuis qu’il s’est converti à l’art japonais du pinceau, Pierre Alechensky a opté pour un marouflage sur toile de ses peintures réalisées sur papier de riz de Taipei. Pour la mise en pratique, j’expérimente cette solution avec des formats modestes de 40 x 40 et 50 x 70, en marouflant quelques peintures sur des châssis entoilés. Outre l’absence du verre, j’apprécie l’aspect 3D qui permet à l’œuvre de se prolonger sur les bords du châssis. Les photos sont prises en oblique pour bien percevoir cet aspect.

Laisser un commentaire