Encore une ville dédiée à la céramique, et en particulier à la fabrication des théières. Ce qui fait sa réputation, c’est l’argile particulièrement fine de la région, appelée « zisha » (littéralement « terre pourpre »), et qui, selon sa teneur en différents oxydes colorants (fer, …), peut donner toute une palette de tonalités différentes. On voit ici 7 variantes, avec chaque fois, de gauche à droite, la roche dont elle provient, la poudre puis la pâte produites, et des échantillons cuits dans différentes conditions.
La finesse de cette argile est telle qu’il n’est pas nécessaire d’ajouter d’émail pour que la théière soit étanche. Il en découle une certaine sobriété dans le décor, que compense la grande inventivité dont témoignent les innombrables variations formelles de ces théières :
… et ce n’est que la partie émergée d’un iceberg insoupçonnable. L’amateur qui en cherche une a vraiment l’embarras du choix …