
Mon troisième ‘lotus’ prend une profondeur un peu plus consistante que les précédents, défie encore un peu plus, par sa finesse, la ‘tenue’ de la porcelaine à haute température, et joue, comme pour le premier, sur le contraste entre le blanc de la porcelaine et le vert de cuivre dont le pourtour est imbibé. L’ensemble est recouvert d’un émail transparent.
Au lieu d’user d’emporte-pièces sur mesure (qui me limitaient à 2 cm d’épaisseur), j’ai entamé le creusement avec des emporte-pièces ronds. Les contours de chaque forme ont ensuite été affinés avec une lame, puis poncés pour arrondir tous les angles. Vu la minceur de ses membranes, ce lotus a, lui aussi, été déformé lors de la cuisson, mais heureusement sans trop compromettre sa stabilité.