Certains y voient une racine de lotus, d’autres une évocation de l’ostéoporose… Pour ma part, la démarche est purement formelle : un jeu entre plein et vide, qui sculpte la lumière et les ombres. Cette pièce est réalisée en porcelaine, en y pratiquant des percements circulaires que j’ai ensuite déformés en jouant sur la gravité, puis soigneusement polis. Un vert de cuivre et une couverte transparente assurent la finition.
